Art volé, la justice et le patrimoine

Cela peut sembler loin des préoccupations industrielles mais quand il y a de la diplomatie internationale, les enjeux commerciaux des entreprises peuvent être concernés. Et cela peut devenir un sujet brûlant. Même sans le maitriser soi-même, il peut être intéressant d'en être conscient.
Les obligations de restitution d'objets appartenant au patrimoine de pays se présentent comme un défi diplomatique pour les années à venir avec ce que l'on appelle la restitution du patrimoine déplacé. Que ce soit par les années de domination territoriale d'un pays sur un autre, la spoliation ou bien par le trafic d'archéologie.
La conférence donné dans le cadre des "Jours de l'art" sur le campus de Rouen l'ICP a explicité sous le titre de "l'art volé, la justice et le patrimoine", le quoi, le pourquoi cela existe, le comment cela existe et le "à qui" cela doit revenir. Je vous passe les autres questions types.
Impossible de traiter toutes les implications sur la planète, mais pour l'Afrique et le Moyen-Orient, Vincent MICHEL archéologue et Fanny Arnaud anthropologue se sont prêtés à cette conférence à deux voies, merci à eux et à toute l'équipe de Rouen et aussi à Inès Constantin, ce qui a permis de diffuser en léger différé cette conférence des "Jours de l'art".
Une constante de progrès revient encore par l'éducation : la lutte contre l'ignorance reste le meilleur vecteur pour éviter les trafics par maquillages d'objets (rajouter des têtes à des statues, imaginer un collectionneur du XXème siècle...) des blanchiments ou des détournements illicites d'objets de patrimoine (vol, don, copie...). La recherche de provenance restant le cœur de cette problématique.